Pour être compatible Windows 11, votre PC doit notamment avoir une puce de sécurité TPM 2.0 et un processeur récent (grosso modo Intel de 8e génération ou AMD Ryzen série 2000 et plus, soit des machines de 2018 et après) : le plus simple est de le vérifier avec l’application officielle « Contrôle d’intégrité du PC » (PC Health Check) de Microsoft, qui répond en un clic. Si le PC est compatible, la mise à niveau depuis Windows 10 est gratuite via Windows Update.
C’est le processeur et le TPM qui bloquent la plupart des refus — pas la puissance : des PC parfaitement véloces de 2016-2017 sont recalés alors qu’ils feraient tourner Windows 11 sans problème. C’est une exigence de sécurité posée par Microsoft, pas une question de performances.
La configuration minimale officielle #
| Composant | Exigence Windows 11 |
|---|---|
| Processeur | 1 GHz, 2 cœurs, 64 bits, sur la liste approuvée (Intel 8e gén.+ / Ryzen 2000+ en pratique) |
| Mémoire (RAM) | 4 Go minimum |
| Stockage | 64 Go minimum |
| Sécurité | TPM 2.0 + UEFI avec démarrage sécurisé (Secure Boot) |
| Carte graphique / écran | Compatible DirectX 12, écran 720p de 9 pouces ou plus |
Source : configuration requise publiée par Microsoft.
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Vérifier en pratique #
Téléchargez « Contrôle d’intégrité du PC » depuis le site de Microsoft (souvent déjà installé sur Windows 10 à jour), cliquez sur « Vérifier maintenant » : l’outil dit oui ou non, et surtout pourquoi. Si le blocage vient du TPM ou du Secure Boot, il arrive que la puce existe mais soit désactivée dans le BIOS/UEFI — un réparateur (ou un proche à l’aise) peut l’activer en quelques minutes, et le PC devient éligible sans changer de matériel.
Et si le verdict est « non compatible » ? #
Des méthodes de contournement circulent pour installer Windows 11 sur un PC non supporté. Elles fonctionnent techniquement, mais Microsoft prévient que ces machines ne sont pas garanties de recevoir les mises à jour : déconseillé pour l’ordinateur familial principal. Les alternatives raisonnables : rester sous Windows 10 avec les mises à jour de sécurité prolongées (gratuites, voir notre fiche sur la fin de Windows 10), passer à Linux, ou programmer le remplacement du PC sans urgence.
Application officielle « Contrôle d’intégrité du PC » (PC Health Check) de Microsoft : verdict immédiat et motif du refus le cas échéant. Windows Update affiche aussi l’éligibilité sur la page principale des Paramètres.
Parce que les critères ne portent pas sur la vitesse mais sur la génération du processeur et la présence du TPM 2.0. Un PC de 2017 très puissant peut être refusé quand un portable d’entrée de gamme de 2019 est accepté.
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Non : depuis un Windows 10 authentique, la mise à niveau est gratuite via Windows Update pour les PC compatibles. Vos fichiers et programmes sont conservés — une sauvegarde préalable des documents importants reste néanmoins une sage précaution.
Parfois : si le TPM 2.0 ou le Secure Boot sont juste désactivés dans le BIOS, les activer suffit. En revanche, un processeur trop ancien ne se contourne pas proprement : c’est lui qui fixe la limite.
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